Option consommateurs en 2010-2011
C’est avec passion que les employés des bureaux de Montréal et d’Ottawa s’intéressent aux grands enjeux en matière de consommation, tels que ceux reliés au domaine de l’énergie, l’agroalimentaire, les services financiers, la vie privée et les pratiques commerciales. Souhaitons que cet excellent travail se poursuive et que l’année 2011-2012 soit également couronnée de succès.
Faits saillants en 2010-2011:
- Nous nous sommes réjouis vivement de l’adoption en décembre dernier de la Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation, un dossier auquel nous avons travaillé d’arrache-pied au cours des quatre dernières années. Cette loi cruciale pour la sécurité et le bien-être de tous les consommateurs permettra dorénavant au gouvernement de faire un rappel obligatoire en temps opportun lorsqu’un produit est déclaré non sécuritaire. Elle lui permettra également d’obliger les fabricants à fournir les résultats d’analyses ou d’études et d’augmenter la fréquence des inspections. La législation canadienne pourra enfin se comparer avantageusement à celle des principaux partenaires commerciaux du Canada, soit les États-Unis et l’Union européenne.
- Nous avons contribué au changement de l’article 187,5 de la Loi sur la protection du consommateur (LPC). Dorénavant, les consommateurs pourront se faire rembourser le solde non utilisé d’une carte-cadeau prépayée lorsque celui-ci est égal ou inférieur à 5 $. Malgré cette victoire, nous aurions préféré que la somme admissible au remboursement soit plus généreuse.
- Nous avons dénoncé publiquement les principaux détaillants alimentaires au Québec, car ceux-ci n’affichent pas toujours le prix par unité de mesure des aliments offerts en solde. Ce type d’affichage a pour fonction de faciliter la comparaison des prix en le ramenant à une unité de base commune (par exemple, 0,49 $ / 100 ml). Une épicerie compte en moyenne 30 000 produits différents en stock. Avec la multiplication des formats, il est de plus en plus difficile de comparer de manière objective le prix de deux produits similaires, ce qui peut inciter le consommateur à choisir le produit en solde. Or, celui-ci n’est pas nécessairement le moins cher.
Pour plus d'information, consultez notre
rapport d'activités 2010-2011